Archive pour le mot-clef ‘signal faible’

Les signaux faibles et le marketing

Le 12 février 2012, par Jean-Jacques URVOY
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Un signal faible, est un fait paradoxal (un iceberg visible) qui inspire la réflexion (l’iceberg sous le niveau de la mer soit 90% de la masse de l’iceberg). Philippe Cahen, dont nous vous avons entretenu ici,  adresse depuis longtemps une Lettre dans laquelle, jour après jour, il détecte ce dont l’avenir sera fait.

Les signaux faibles, grilles de lecture du monde, intéressent donc autant ceux qui réfléchissent sur ce monde que ceux qui contribuent à l’action prospective. La difficulté des signaux faibles est de se cantonner à un état de détection, d’alerte. Philippe Cahen ne donne pas de solutions, il repère, il alerte. C’est un consultant opérationnel, alors que le jeune Institut des Futurs souhaitables, emmené par Mathieu Baudin et dans lequel Edgar Morin est partie prenante, plus universitaire, semble donner des solutions. Lire la suite…

Attention, signaux faibles!

Le 11 novembre 2010, par Jean-Jacques URVOY
signaux faibles

Je me souviens encore d’avoir travaillé avec Philippe Cahen… Il a toujours détecté, traqué et utilisé les signaux faibles! Depuis 1995, il en a fait son métier. Pour lui, un signal faible, c’est comme un iceberg. La difficulté n’est pas tant de le voir, mais de comprendre ce qui se passe dans les 90% que l’on ne voit pas et se diriger en conséquence sachant que la solution n’est pas unique … “Signaux faibles, modes d’emploi » (par Philippe Cahen, Eyrolles Ed.), appelé à devenir l’ouvrage de référence en la matière,  aide à discerner ces signaux faibles, les comprendre et imaginer les chemins à prendre. Explication.

L’étude des signaux faibles est une méthode de prospective porteuse de grandes potentialités créatives. L’idée est simple : il s’agit de chercher dans l’actualité des événements qui passent inaperçus mais préfigurent l’avenir. Toute la difficulté est de distinguer ces signaux faibles dans la masse des informations quotidiennes… S’appuyant sur de nombreux exemples, Philippe Cahen propose une méthode de travail pas à pas, du recueil à l’exploitation des signaux faibles : Lire la suite…

La prospective et les signaux faibles

Le 04 septembre 2010, par Jean-Jacques URVOY
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Aider l’entreprise à s’identifier dans le futur pour mieux appréhender demain. Par ces temps complexes, il est souvent utile de voir plus loin. C’est ce que propose Philippe Cahen, dans une approche prospectiviste.

La prospective nécessite d’abord de synthétiser des connaissances sociétale, économique, technologique, environnementale, politique, pour projeter les connaissances sur le futur du domaine de l’entreprise. Ainsi, une étude prospectiviste propose-t-elle les ruptures nécessaires, en évitant le conformisme. Elle construit les scénarii de demain. Lire la suite…