
Si l’iPhone 5 d’Apple a fait couler beaucoup d’encre, c’est grâce au design ! Le designer italien Alberto Alessi voyait deux types d’interprétation du terme design. D’un côté un design » conçu comme instrument pour aider l’industrie à produire plus rapidement, à moindre coût, ou à produire des objets plus fonctionnels, ou même à donner un meilleur aspect aux produits afin d’inviter les gens à les acheter… » Et de l’autre « une manière très particulière, proche de l’art et de la poésie… Selon les entreprises italiennes, le design est une mission. Il ne s’agit pas de simples projets formels d’objets, mais au contraire d’une sorte de « philosophie générale » influant sur toutes les décisions de ces entreprises. » Aujourd’hui, les entreprises ayant fait du design une philosophie, une culture générale, un état d’esprit lié à l’art, réussissent plutôt bien, à l’image de Decathlon ou d’Apple.
Le design emprunte à l’art pour sa dimension esthétique, alors que l’art n’a pas besoin du design. Mais l’art élève d’abord le designer lui-même ; un designer artistiquement cultivé (peinture, littérature, théâtre, …) a toujours un goût plus sûr, une appréhension des tendances plus fine qu’un designer qui ne visiterait jamais d’exposition. L’art élève ensuite l’homme, le citoyen : une esthétique étudiée améliore le confort au quotidien. On vit « mieux » dans un bel environnement, en côtoyant quotidiennement des beaux objets. D’autant plus que mettre de l’art dans le design correspond à une demande et ne coûte très souvent pas plus cher. Explications. Lire la suite…




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