e-réputation des marques et des dirigeants

Le 24 mars 2012, par Jean-Jacques URVOY
Reputation Management
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Rumeurs, réputation… Tout peut aller très vite, malheureusement. Je me souviens de la marque Cartier, qui déployait et déploie toujours des trésors d’imagination pour supprimer tout ce qui atteignait se réputation: les démonstrations de contrefaçons écrasées par des rouleaux compresseurs, les prises de parole d’Alain-Dominique Perrin, son président. Et que fait Guerlain, sur Internet, pour gérer les dérapages de son fondateur? Hugo Boss, qui a conçu des uniformes nazis? La e-reputation devient aujourd’hui courante. Explication.

La simple agence, pour travailler avec plusieurs dirigeants sur des missions, sait de quoi elle parle. Une horde de journalistes débarquant sur un chantier de BTP alors qu’un sans papier y travaille, un dirigeant qui a prononcé une conférence maladroite déjà reprise sur Internet, une marque qui rappelle des lots litigieux, entachant en 12 heures l’image de l’entreprise toute entière…

On distingue ici une marque commerciale, une marque corporate, une marque employeur, l’entreprise, son dirigeant, les membres du comité de direction ou tout autre personne associée de près ou de loin à l’entreprise. La simple agence se donne pour mission de suivre la réputation de l’objet d’étude sur Internet : veiller aux contenus des discours sur une marque donnée, protéger les acteurs de l’entreprise (marque, enseigne, dirigeant, collaborateurs, activité en France ou dans le monde, malveillances, détournement d’idée, etc…).

La mission se décompose en deux parties : un audit et un bilan de la reputation, selon une méthodologie appropriée, et une veille récurrente faisant l’objet d’un rapport périodique d’activité. La simple agence a cette chance d’être une structure indépendante et discrète. Elle n’appartient ni n’est lié à aucun groupe. Elle s’engage à ne pas travailler pour une marque, une entreprise, un dirigeant d’un secteur concurrent.

Les gestionnaires dédiés de votre e-reputation sont votre serviteur, Jean-Jacques Urvoy, expert en image d’entreprises, d’Institutions et de personnes, et Styven Charton, expert en communication digitale.

Pour des cas urgents (opportunités commerciales de collaboration évidentes, rapprochement d’entreprises, mais aussi diffamation, contrefaçon, …), La simple agence prévient  son mandataire en temps réel pour action à entreprendre.

La réputation digitale d’un dirigeant ou de toute personne physique s’établit auprès de son cercle familial, ses amis, son premier et deuxième cercle de management. Si c’est un dirigeant, auprès de l’encadrement, des salariés, des clients, des syndicats, des fournisseurs, des banquiers, des actionnaires ou adhérents, des concurrents, des collectivités et des institutions publiques, etc.

La réputation personnelle d’un dirigeant (encore appelée personal marketing, personal branding, ou identité numérique) est étroitement associée à celle de son entreprise. Le sujet n’est pas ici (la confusion est fréquente y compris dans les méthodes), de lancer, d’entretenir ou d’améliorer la réputation digitale d’une personne physique en général. Les techniques associées à la « bonne réputation » relève à la fois de la psychologie des dirigeants (l’avoir été soi-même pour comprendre que chaque matin tout est à refaire) et de la connaissance experte d’Internet.

La confidentialité est de mise. Question de réputation. Contacter La simple agence en toute confidentialité à ce numéro.

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Un commentaire

  1. Très intéressant de surveiller les dérives possibles de la réputation de marques et surtout chercher comment y remédier.
    le processus Deep Democracy permet d’animer un groupe de parole pour saisir la résonance de la marque ou de la société et trouver des pistes innovantes.

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