L’entreprise, la France et le foot

L’échec de notre équipe de foot en Afrique du Sud aura eu l’avantage de ne plus donner ce sport en exemple ni aux enfants, ni aux entreprises, ni à la France.

Le foot, même si j’aime ce sport, est le pire exemple qu’on puisse donner aux français ou en management. C’est qu’il ne cultive plus le symbole et les valeurs qui font non seulement le sport, mais la conduite d’un groupe ou d’un pays. Symbole : aller dans un hôtel de luxe au moment où l’on allonge l’âge de la retraite, percevoir des rémunérations indécentes eu égard au travail et aux résultats fournis. Valeurs : disparition du respect, de la solidarité, de la transmission, de l’altérité, de l’implication.

On voit ici les limites du marketing : quand le produit est mauvais, il ne se vend désormais plus du tout. Raymond Domenech, excellent joueur en son temps, parle bien, est bien habillé, mais il est chef de produit d’un produit collectif mauvais, même si, individuellement nos joueurs sont bons. On rapprochera donc notre équipe de marques récentes reposant sur des concepts de produits ou services bien ficelés, mais dont le lancement et l’exploitation est mal managée.

Je vais contacter Laurent Blanc, tiens.