L’eau du robinet pour s’hydrater, c’est tendance

Le 29 septembre 2012, par Jean-Jacques URVOY
Sigg haring
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Pour s’hydrater, pas de plastique, pas de déchets, mais désormais des applications mobiles pour détecter tous le points d’eau du robinet partout en France ! L’eau du robinet, en quelques années, est devenue tendance, pratique et à un prix incroyable en ces temps de crise : le prix moyen de l’eau est de 3,23€  par m3, soit 0,00323€  par litre, soit environ 1€ par jour et par foyer ! Finie la corvée de transporter de l’eau en bouteille dans les cartables ! L’eau du robinet est sûre à boire sur tout le territoire. Des gourdes design fleurissent ici est là. Oui, le robinet est tellement tendance que le verbe robiner, issu du vieux français de Picardie, réapparaît dans la presse.

Cela tombe à pic : le phénomène de déshydratation commence à être connu. Il est observé même en hiver, alors que l’on n’a pas du tout envie de boire. Explications.

L’eau du robinet, c’est à volonté pendant et entre les repas ! Elle est porteuse de sels minéraux et d’oligo- éléments dont elle se charge en traversant les sols. Le calcium, contenu dans un litre d’eau du robinet couvre jusqu’à 20 % des besoins quotidiens chez l’homme. Leurs taux sont établis pour convenir à tous, même aux femmes enceintes, aux enfants, et aux personnes âgées.

L’eau du robinet est fiable et de qualité.

De tous les aliments, l’eau du robinet est celui qui fait l’objet de contrôle les plus assidus par les services de santé. Ces contrôles ont lieu au niveau des nappes souterraines et des rivières avant le captage de l’eau, pendant son passage au sein de l’usine de traitement et pendant sa distribution. Ils obéissent à une réglementation et à des normes sévères.

En France, on peut boire l’eau qui coule du robinet. Grâce aux contrôles permanents, si une pollution est décelée et présente un risque pour la santé, les autorités  avertissent la population, afin qu’elle s’abstienne provisoirement de boire l’eau de la localité.

L’hydratation, c’est toute l’année !

Les professionnels de l’eau recommandent ne pas attendre d’avoir soif pour boire, de boire en petites quantités plusieurs fois par jour, et d’augmenter la quantité d’eau en cas de chaleur, de pratique d’un exercice physique ou de fièvre. Dépistez vos besoins en hydratation régulièrement grâce au bilan hydratation proposé gratuitement Le Centre d’information sur l’eau.

L’eau du robinet, c’est design

J’ai parlé ici du packaging évènementiel  « Goutte d’eau » pour Evian. Je m’étais occupé du projet design initial, qui a abouti à une goutte d’eau. Eh bien, les gourdes pour l’eau du robinet n’ont plus rien à lui envier : les projets commencent à fleurir ici et là. Les bouteilles d’eau de source et les bouteille d’eau minérale n’ont qu’à se tenir : l’eau du robinet ne coûte rien, et les gourdes associées sont réutilisables et très design, parfois faisant l’objet de collections de créations d’artistes ou d’étudiants en design.

Plusieurs gourdes voient donc le jour, toutes rechargeables en eau du robinet. Par exemple, l’Anti-Bootle de Vapur, inventée aux U.S.A., est souple, légère, équipée d’un  mousqueton. On peut même la congeler, écrire son nom dessus et … la passer au lave-vaisselle. En plus, elle est écologique, puisque son packaging prend 90% de place en moins dans le camion qu’une bouteille rigide : des gains en transport, donc en bilan carbone.

Des gourdes souples et pratiques

J’aime aussi la gourde d’eau du robinet Keith Harring (vignette), produite par Sigg, qui dispose d’une gamme qui se décline à l’infini :

L'eau du robinet, c'est tendance

Décidément, à l’approche de l’hiver, robinez-vous la vie !

 

 

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2 commentaires

  1. Yann dit :

    Ce constat est agréable à lire, sauf qu’en Bretagne dans certaines contrées, avec un taux de nitrates très élevé, il est n’es même pas envisageable de faire la cuisine avec l’eau du robinet.

  2. Bonjour Yann,
    Moi aussi je suis breton, et le nitrate est présent à l’état naturel partout en Bretagne (il est le produit de l’oxydation de l’azote de l’atmosphère par les microorganismes). Dans l’eau, ces substances issues souvent d’engrais utilisés en agriculture, combinées à la présence de phosphore, peuvent occasionner une prolifération de plantes et d’algues, qui réduisent la teneur en oxygène et déséquilibrent les milieux aquatiques (d’où vient l’eau du robinet).
    Les radis, betterave, épinards, mâche, laitue, céleri ou navet, sont bien plus souvent que l’eau porteurs de nitrates, alors qu’ils représentent 60 % des apports alimentaires en nitrates. D’autres (pommes de terre, carottes, choux, courgettes, poireaux) sont aussi des vecteurs importants, car fortement consommés. La contribution de l’eau aux nitrates reste inférieure ou égale à 14 % dans 80 % des réseaux de distribution.
    En France, l’eau est très contrôlée, et souvent on lui rejette une responsabilité qui relève plus, selon moi, de l’agriculture ou d’autres aliments !
    A jeudi peut-être, je t’offre un verre d’eau du robinet ?
    JJ

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