Humour, marketing et communication

Le 23 août 2011, par Jean-Jacques URVOY
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En période de crise et de mauvais moral, l’humour est un levier publicitaire de plus en plus utilisé. Comme dans les années 30, de nouvelles formes populaires de chansonniers réapparaissent. On utilise les humoristes comme leaders publicitaires. La France suit l’Angleterre dans ce registre.

Il y a plusieurs catégories d’humour. L’humour lisse, par exemple. La communication de masse, les marques transnationales impliquent un humour transgénérationnel, transcommunautariste. C’est un humour pour tout le monde : même les seniors s’identifient aux jeunes et personne ne veut vieillir. Humour asexué, multi-ethnique. Humour « non-segmentant ». Un humour « Caprice des Dieux » ou « Claire Chazal », marques appelées à durer puisqu’elles plaisent au plus grand nombre.

L’humour décalé, quant à lui, est réservé aux cible jeunes en général, au travers de films TV ou cinéma qui doivent faire le buzz sur Internet.

Les jeunes sont plus captifs au travers de l’humour héroïque, comme Prince de LU. Forcément, les jeunes couplent les films TV avec Internet et les réseaux sociaux.

L’humour politique et les imitations sont de plus en plus utilisées en publicité. Les Français, toujours crise oblige, sont, quoi qu’on en dise, toujours intéressés par la politique, voire political-addict. L’effet people joue à fond. On entre dans l’intimité des hommes et des femmes politiques. Le syndrome des sosies réapparaît.

Mais bon : « Vouloir définir l’humour c’est prendre le risque d’en manquer » (Guy Bedos)

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