Le « Ça », le « Surmoi », et le « Moi »

En psychanalyse, le « Ça » désigne la part la plus enfouie inconsciente de l’homme, le lieu nommé des instincts et des désirs connus, ou inavoués et refoulés. Ce lieu n’admet aucun interdit, ne répond à aucune règle connue.

Freud admet que l’homme exprime inconsciemment des besoins pulsionnels, lesquels s’expriment lors de ce qu’il nomme  « sublimation », c’est-à-dire une action consistant à satisfaire de manière détournée un désir pulsionnel. Freud donne l’exemple de l’artiste qui canalise, qui sublime ses pulsions par une production artistique. Le Ça est fondamental pour vivre : « sans ça, on meurt ».

Le « Surmoi » est constitué de tout ce qu’on a compris qu’il était interdit d’abord par les parents, puis par l’école, puis par la société en général. Le bébé et le petit enfant n’est que pulsion et son entourage lui fait vite comprendre les limites de ce qu’il ne faut pas. Le Surmoi est fondamental pour vivre avec les autres, quitte à gérer les pulsions du Ça.

Le « Moi » est la résultante d’un compromis entre ses pulsions et la société : il nous permet d’être stable, de se défendre, de montrer une personnalité. C’est la partie consciente, qui nous fait vivre avec soi et avec les autres.

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