Archive pour la catégorie ‘Histoires humaines’

Thibault Sallé, valeur en hausse

Le 12 février 2012, par Jean-Jacques URVOY
sallé mode

Je vous avais parlé, il y a près de deux ans de Boltès (c’était son pseudo), dans ce blog. Nous l’avions laissé en Inde, où il était parti sans un sou en poche, sans ticket retour, pour un reportage photo. Boltès, c’est en fait Thibault Sallé.

Certes, il finit aujourd’hui ses études dans un College londonien spécialisé dans le reportage photo. Car Thibault Sallé veut être grand reporter. Il photographie tout, un peu comme Philippe Boulenger (c’est son métier) ou Styven Charton (c’est un loisir). Lire la suite…

L’opéra de Lyon de Jean Nouvel

Le 07 février 2012, par Jean-Jacques URVOY
opéra lyon

Lors de l’inauguration des locaux de BBDO sur l’île-Saint-Germain, à Issy-les-Moulineaux, j’avais discuté avec Jean Nouvel. Déconcertant de simplicité. Jean Nouvel a des idées fixes et il a raison. C’est ce qui lui permet d’imprimer un style, fait de lumière filtrée (le moucharabier de l’Institut du monde arabe à Paris), d’espaces privilégiés lumineux (la terrasse du dernier étage de la Fondation Cartier, et cet espace curieux sous cet arc de cercle de l’opéra de Lyon).

Entre mon hôtel et l’INSEEC, où j’enseigne aujourd’hui, l’opéra de Lyon, surmonté de ce dôme désormais identaire pour ce centre ville, où l’on trouve le Musée des Beaux-Arts à deux pas. Jean Nouvel a gagné le concours en 1986 pour aménager cet opéra. Visiblement, seuls les quatre murs ont été conservés: on devine derrière une autre vie, plus contemporaine, un autre temps, un autre bâtiment s’achevant par ce demi-cylindre, vaisseau inversé.

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Made in Future

Le 01 février 2012, par Jean-Jacques URVOY
CMJN de base

L’Institut des Futurs souhaitables, dont je vous ai déjà parlé ici, prend ses quartiers à la Gaité Lyrique. Organisation à but non lucratif, l’IFs fonctionne comme un Think and Do Tank dont la vocation est d’inspirer et de diffuser librement de nouveaux savoirs pour réhabiliter le « temps long » dans les décisions présentes. Qui, vraiment, dans les entreprises, les collectivités territoriales, les grands corps d’État, et même le monde associatif a encore le temps de s’arrêter, de réfléchir. Seul ou à plusieurs.


L’Institut porte l’ambition « d’être un plus, et pas un énième »,  et de contribuer à la nécessaire réinvention de modèles par l’apport de la prospective aux enjeux du développement durable. Le Cœur de son artisanat, c’est la Lab Session, voyage A/R dans la complexité durant lequel 25 participants issus d’horizons divers, accompagnés d’une équipe de plus de 50 intervenants exploreront les limites de l’existant pour mieux les dépasser (démographie, biodiversité, bouleversements climatiques, gouvernance mondiale, énergies, sécurité alimentaire…). Lire la suite…

Styven Charton, le blog

Le 22 janvier 2012, par Jean-Jacques URVOY
blog

Aujourd’hui, mon associé a ouvert un blog. Depuis qu’il a 12 ans, il a conçu et créé plusieurs blogs et sites Internet, avec des concepts parfois originaux, dont listesdevie.com (un concept incroyable) et kideal.fr (un tout nouveau concept qui propose des promos), etc… Il opère sur le web avec des pseudos, et l’ami jegoun l’a beaucoup aidé. Mais voilà : aujourd’hui, monsieur-mon-associé a un blog à son nom. Il ne serait pas un génie du digital que le blog passerait inaperçu. Mais là, voyez-vous, je vous conseille de surveiller ce nouveau blog, ses articles et son classement.

Styven Charton, à 26 ans, a déjà fait plein de choses depuis qu’il a quitté Brest. De formation informatique (Toulon, Angers), puis marketing (master de design à l’université de Poitiers-CEPE), il créait déjà des sites Internet dès 12 ans et réalisait déjà de tout petits films dès 15 ans. Il sait ce qu’il veut. Nous avons regroupé nos activités dans La simple agence, las de voir les agences (qui savent) ou les clients (qui veulent comprendre) s’empêtrer dans ce nouveau champ de savoir : la communication digitale. La simple agence ne fait pas que des sites Internet, elle produit aussi des stratégies et des opérations digitales, avec des résultats. Lire la suite…

Lesieur et les princes charmants.

Le 11 janvier 2012, par Jean-Jacques URVOY
lesieur

L’une de mes marques fétiches est Lesieur. En intégrant Carré Noir il y a plusieurs années, un tout premier projet consista à faire évoluer l’image de cette marque. L’agence de communication était Saatchi, avec Nicolas Bordas comme Directeur de Clientèle  (« Elle est bonne, et en plus elle est bonne »). Le logotype Lesieur propose comme symbole un « carré dynamique ».  Il s’agit d’un carré reposant sur une pointe, parfaitement vertical. L’origine de ce symbole n’était pas connue. Et bien évidemment, la moitié de l’équipe voulait le conserver, l’autre le supprimer. Et c’est là que sémiologues et retraités entrent en scène.

Plusieurs études avaient été réalisées. Des groupes qualitatifs, pour parler de l’évocation du symbole; une étude en EMC (état modifié de conscience) pour évaluer le poids symbolique de la marque dans l’inconscient de français, mis pour la cause sous hypnose; et des études avec plusieurs sémiologues, pour traduire ce symbole curieux: un carré dynamique rouge, constitué de quatre autres carrés. Lire la suite…

Chantilly, le domaine qui monte.

Le 09 janvier 2012, par Jean-Jacques URVOY
chantilly

C’est là que Vatel inventa la crème Chantilly: dans la demeure des princes de Condé. Aujourd’hui, il faut démocratiser le Domaine de Chantilly. Encore prisonnier de l’image du seul château et de l’hippodrome, ce site exceptionnel à moins de 50 km de Paris, aurait pu se faire presqu’oublier des parisiens. C’est sans compter sur le dynamisme d’une équipe nouvelle. Le Domaine de Chantilly va devenir un site populaire. Mise en perspective.

La chantilly est la crème qu’on fait monter. Le Chantilly est une dentelle réputé ou une race de chat. Mais c’est surtout une commune de l’Oise, qui amorce un repositionnement de son site: le Domaine de Chantilly. Le pari est simple, apparemment. Le château et l’hippodrome, connus du grand public, drainent une clientèle particulière. Or, la typologie des cibles franciliennes est complexe: comment intéresser toute une journée et une soirée une famille avec deux enfants en bas-âge, un couple de jeunes urbains venu en amoureux, des seniors en retraite et, au-delà, les touristes du monde entier? Le sujet marketing est intéressant. Lire la suite…