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> <channel><title>Jean-Jacques Urvoy</title> <atom:link href="http://www.jeanjacquesurvoy.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.jeanjacquesurvoy.com</link> <description></description> <lastBuildDate>Fri, 18 May 2012 23:14:39 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.2</generator> <item><title>Tim Burton est Barnabas dans Dark Shadows</title><link>http://www.jeanjacquesurvoy.com/art-culture/tim-burton-est-barnabas-dans-dark-shadows/</link> <comments>http://www.jeanjacquesurvoy.com/art-culture/tim-burton-est-barnabas-dans-dark-shadows/#comments</comments> <pubDate>Fri, 18 May 2012 23:14:39 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Jacques URVOY</dc:creator> <category><![CDATA[Art - Culture]]></category> <category><![CDATA[Marketing]]></category> <category><![CDATA[cinéma marketing]]></category> <category><![CDATA[critiique cinama]]></category> <category><![CDATA[dark shadows]]></category> <category><![CDATA[johnny depp]]></category> <category><![CDATA[marketing cinéma]]></category> <category><![CDATA[sponsor film]]></category> <category><![CDATA[symbole cinéma]]></category> <category><![CDATA[symbolique cinéma]]></category> <category><![CDATA[tim burton]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.jeanjacquesurvoy.com/?p=2161</guid> <description><![CDATA[Le marketing du cinéma a beau faire, il y a des films dont on sort perplexe: comment, par exemple, Tim Burton a-t-il pu, a priori, mettre tant d&#8217;énergie dans un film convenu: Dark Shadows? Au milieu du 18ème siècle, la famille Collins part de Liverpool pour se fixer en Amérique. Le fils s&#8217;appelle Barnabas.  Vingt [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><em>Le marketing du cinéma a beau faire, il y a des films dont on sort perplexe: comment, par exemple, Tim Burton a-t-il pu, a priori, mettre tant d&#8217;énergie dans un film convenu: Dark Shadows? Au milieu du 18ème siècle, la famille Collins part de Liverpool pour se fixer en Amérique. Le fils s&#8217;appelle Barnabas.  Vingt ans plus tard, après avoir fondé la ville de Collinsport, dans le Maine, Barnabas règne en maître. Mais il repousse l&#8217;amour sincère d’Angélique-la-sorcière. Elle le transforme alors en vampire et l&#8217;enterre vivant. Deux siècles plus tard, un ouvrier en bâtiment découvre et ouvre le cercueil. Barnabas, intact, retrouve sa ville dans les années 1970. Ambiance classique sang et pop. Qu&#8217;en reste-t-il?</em></p><p>Les critiques sont partagées, plutôt mauvaises. Disons que pour un assidu au Festival du film fantastique du <a
href="http://www.legrandrex.com" target="_blank">Grand Rex</a>, disparu bêtement il y a quelques années, c&#8217;est un film de vampires de plus. A ceci près, c&#8217;est que les maquillages, les costumes, les décors sont exceptionnels. Le scénario est bien construit, même s&#8217;il a des allures de feuilleton à certaines périodes. Pas de peur, pas d&#8217;émotion.  Où, alors, se niche la différence Burton? <span
id="more-2161"></span></p><p>Le film séduit plus les moins de trente ans, qui ne connaissent pas les films de vampires, très en vogue à la fin du 20ème siècle. Il y a eu &laquo;&nbsp;Dracula&nbsp;&raquo;, en 1992, de Coppola, reprenant l&#8217;histoire originale de Bram Stocker. Mais franchement, pas de quoi détrôner Christopher Lee. Toutefois, si l&#8217;on y regarde de plus près, on essaie de percevoir du sens, des symboles, comme dans les <a
href="http://www.jeanjacquesurvoy.com/art-culture/tintin-est-une-grande-marque-parce-quil-est-universel/" target="_blank">albums d&#8217;Hergé</a>. Une double lecture s&#8217;impose-t-elle?</p><p>Essayons: Barnabas, au début du film, tue accidentellement ses parents. Alors qu&#8217;il regarde la statuette d&#8217;un hippocampe, celle-ci lui échappe des mains, passe par la fenêtre, et tombe sur les parents de Barnabas, qui marchent en contrebas, dans la rue. L’hippocampe, un animal de choix dans l&#8217;univers de Tim Burton: asexué et étrange. Est-ce un poisson, un insecte, un cheval? Animal fantastique venu des profondeurs mystérieuses, sa queue lui sert à attraper des choses, comme celle d&#8217;un singe, ses yeux peuvent s&#8217;orienter dans toutes les directions, comme ceux du caméléon, son abdomen ressemble à la poche de la femelle du kangourou. Animal inquiétant, qui réunit toutes les composantes du monde et ce monde-là va tuer les parents de Tim Burton. Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un accident, mais d&#8217;un meurtre. Et dans le film, on apprendra, à la fin, que c&#8217;est Angélique-la-sorcière qui a œuvré pour qu&#8217;il en soit ainsi. La culpabilité de Burton est donc levée. Le héros se range, le réalisateur aussi.</p><p>Autre symbole, le &laquo;&nbsp;M&nbsp;&raquo; de Méphistophéles. Il apparaît en enluminure dans un grimoire, au début du film. Méphistophéles est le diable incarné (dans Faust par exemple). On croit reconnaître dans cette représentation le &laquo;&nbsp;M&nbsp;&raquo; de MacDonald&#8217;s. Et, effectivement, lorsque Barnabas se réveille 200 ans plus tard, il se retrouve nez à nez avec une enseigne néon de <a
href="http://www.mcdonalds.fr/" target="_blank">MacDonald&#8217;s</a>! On pardonnera la fausse discrétion du sponsor.</p><p>Les chimères des décors, en carton pâte sans ressemblance avec de la pierre taillée pour que Tim Burton fasse son cinéma, les heurtoirs des lourdes portes d&#8217;entrée, les coiffures aux clins d&#8217;œil à la Hitchcock, les armes blanches: tout se veut symbole, qui n&#8217;est cependant qu&#8217;un mélange subtil qui signe les films de Tim Burton.</p><h6><em>Photo © Auteur</em></h6> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.jeanjacquesurvoy.com/art-culture/tim-burton-est-barnabas-dans-dark-shadows/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Eau et éthique: un exemple d&#8217;engagement</title><link>http://www.jeanjacquesurvoy.com/le-monde-tel-quil-va/eau-et-ethique-un-exemple-dengagement/</link> <comments>http://www.jeanjacquesurvoy.com/le-monde-tel-quil-va/eau-et-ethique-un-exemple-dengagement/#comments</comments> <pubDate>Fri, 18 May 2012 16:59:41 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Jacques URVOY</dc:creator> <category><![CDATA[Entreprise - Economie]]></category> <category><![CDATA[Le Monde tel qu'il va]]></category> <category><![CDATA[ayurveda]]></category> <category><![CDATA[blog marillys macé]]></category> <category><![CDATA[eau inde]]></category> <category><![CDATA[eau marketing]]></category> <category><![CDATA[happy water]]></category> <category><![CDATA[inde eau]]></category> <category><![CDATA[marillys macé]]></category> <category><![CDATA[marketing eau]]></category> <category><![CDATA[médecine ayurvédique]]></category> <category><![CDATA[philippe cubbells]]></category> <category><![CDATA[shiatsu]]></category> <category><![CDATA[the green and blue veda]]></category> <category><![CDATA[The Green&Blue Veda]]></category> <category><![CDATA[yoga]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.jeanjacquesurvoy.com/?p=2154</guid> <description><![CDATA[Philippe Cubells, le manageur, avec lequel j&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de travailler, a rencontré à Stanford, Californie, il y a 14 ans, Sridhar Jagannathan, l&#8217;ingénieur, originaire de Madras (Inde). Sridhar et Philippe, il y a presque dix ans, font un constat simple: avoir une bonne qualité de vie est essentiel, le PIB mesure aussi le [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><em>Philippe Cubells, le manageur, avec lequel j&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de travailler, a rencontré à Stanford, Californie, il y a 14 ans, Sridhar Jagannathan, l&#8217;ingénieur, originaire de Madras (Inde). Sridhar et Philippe, il y a presque dix ans, font un constat simple: avoir une bonne qualité de vie est essentiel, le PIB mesure aussi le bien-être brut. Ils ont alors unis leurs forces pour contribuer au bien-être des consommateurs en s’inspirant de l’Ayurveda et de ses pratiques. Résultat: une gamme de boissons au goût inédit, dont nous avons déjà parlé dans ce <a
href="http//www.jeanjacquesurvoy.com/entreprise-economie/ma-prof-de-yoga-aime-the-green-blue-veda/" target="_blank">blog</a>. </em></p><p>Apparue en Inde il y a plus de 5000 ans, l&#8217;Ayurveda, &laquo;&nbsp;science de la vie&nbsp;&raquo;, est la plus ancienne médecine documentée. L&#8217;Ayurveda arrive jusqu&#8217;à nous grâce aux <a
href="http://www.jeanjacquesurvoy.com/art-culture/la-route-de-la-soie-et-les-premieres-marques/" target="_blank">routes marchandes</a> et aux savants et essaiment de la Chine à l&#8217;Europe, en passant par l&#8217;Egypte. Cette science utilise des remèdes à base de plantes depuis des milliers d&#8217;années et répertorie les plantes en fonction de leurs effets à court et long terme ainsi que les interactions médicamenteuses et alimentaires.<span
id="more-2154"></span></p><p>L’Ayurveda, en Inde, est enseignée en université et a ses cliniques, ses hôpitaux et ses médecins ayurvédiques comme pour l’allopathie. L&#8217;Ayurveda inspire toujours de nombreuses traditions médicales dans le monde entier, et est à l&#8217;origine notamment de la médecine chinoise: les médecins chinois, dont la science est millénaire travaillent sur les méridiens d&#8217;acupuncture et prescrivent des plantes. Le tout sans chimie. Au moment où les médicaments sont de moins en moins remboursés, où la médecine traditionnelle ne vient pas à bout de maux récurrents (mal de dos, sommeil, stress, etc.), le yoga, le shiatsu sont de bons relais. Ces médecines dites &laquo;&nbsp;parallèles&nbsp;&raquo;, en fait beaucoup plus anciennes que l&#8217;allopathie, sont de plus en plus intégrées dans l&#8217;esprit des gens. Il n&#8217;y a qu&#8217;à voir le nombre de boutiques de massages ayurvédiques ou chinois à Londres!</p><p>La dimension éthique est donc très présente dans l&#8217;entreprise de Philippe Cubbells. On le sait: <a
href="http://www.marillysmace.com/sante/leau-et-le-sacre/" target="_blank">l&#8217;eau est sacrée en Inde</a>, et The Green &amp; Blue Veda participe à l&#8217;amélioration de l&#8217;approvisionnement en eau potable.  La mission de la marque est d&#8217;encourager les pratiques ayurvédiques et de s&#8217;engager aussi dans des actions type Fairpride, le 13 mai dernier. La Fairpride est le festival promouvant le commerce équitable, organisé par Artisans du Monde. A cette occasion, The Green&amp;Blue Veda a reversé une partie des résultats de la vente de ses produits à une action qu&#8217;elle mène à Bangalore. 20% de la recette ont en effet été alloués à l&#8217;achat ou à l&#8217;entretien d&#8217;un purificateur d&#8217;eau dans une école de la VivekaVardhini Education Society.</p><p>La <a
href="http://www.vivekvardhini.org/" target="_blank">VivekaVardhini Education Society</a> a beaucoup apporté à sa communauté, depuis l&#8217;ouverture du premier collège au Bangalore. Elle a contribué à la promotion de l&#8217;éducation des jeunes filles. <a
href="http://www.thegreenandblueveda.com/" target="_blank">The Green &amp; Blue Veda</a> s&#8217;engage à ses côtés en participant à l&#8217;amélioration de l&#8217;approvisionnement en eau potable, lequel sera, comme le rappelle <a
href="http://www.cieau.com" target="_blank">Le Centre d&#8217;information sur l&#8217;eau</a>, largement évoqué au prochain <a
href="http://www.marillysmace.com/evenements/le-sommet-de-rio20-priorite-a-leau/" target="_blank">sommet de Rio</a>.</p><p>Un exemple à suivre&#8230;</p><h6><em>Photo: source The Green&amp;Blue Veda</em></h6> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.jeanjacquesurvoy.com/le-monde-tel-quil-va/eau-et-ethique-un-exemple-dengagement/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Les CraziTop dans la cour de La Grande Récré</title><link>http://www.jeanjacquesurvoy.com/entreprise-economie/les-crazitop-dans-la-cour-de-la-grande-recre/</link> <comments>http://www.jeanjacquesurvoy.com/entreprise-economie/les-crazitop-dans-la-cour-de-la-grande-recre/#comments</comments> <pubDate>Thu, 17 May 2012 21:35:44 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Jacques URVOY</dc:creator> <category><![CDATA[Entreprise - Economie]]></category> <category><![CDATA[Marketing]]></category> <category><![CDATA[cour de récré]]></category> <category><![CDATA[crazitop]]></category> <category><![CDATA[jean-michel grunberg]]></category> <category><![CDATA[jouet]]></category> <category><![CDATA[jouet la grande récré]]></category> <category><![CDATA[la grande récré]]></category> <category><![CDATA[ludendo]]></category> <category><![CDATA[marques école]]></category> <category><![CDATA[maurice grunberg]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.jeanjacquesurvoy.com/?p=2144</guid> <description><![CDATA[Les CraziTop débarquent dans les cours de récré! Ce jeu, en vente pour le moment exclusivement chez La Grande Récré, réunit des cartes à jouer, des toupies de combat et d’autres accessoires. Chacune des figurines CraziTop est unique et dévoile des pouvoirs au combat, basés sur la ruse, la vitesse et la force. La cour [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><em>Les CraziTop débarquent dans les cours de récré! Ce jeu, en vente pour le moment exclusivement chez La Grande Récré, réunit des cartes à jouer, des toupies de combat et d’autres accessoires. Chacune des figurines CraziTop est unique et dévoile des pouvoirs au combat, basés sur la ruse, la vitesse et la force. La cour de récré, outre une campagne de communication et un site internet dédié, est l&#8217;un des moteurs de ce lancement.</em></p><p>Les CraziTop, outils relationnels par excellence,  constituent un support privilégié de socialisation. Et c&#8217;est dans la cour de récré, un média qu&#8217;on oublie parfois, qu&#8217;ils arrivent en premier!  La récréation est une parenthèse particulière,  de détente et de partage. Et les cours de récréation sont devenus de véritables outils pour ceux qui travaillent dans le <a
href="http//www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/le-marketing-et-lenfant/" target="_blank">marketing enfants. </a><span
id="more-2144"></span></p><p>Les enfants sont les premiers ambassadeurs des marques , mais ils peuvent aussi demander à leurs parents de ne plus les acheter. A l’école, si la marque a su les convaincre, sur Internet ou via d&#8217;autres médias,  ils n’hésitent pas à échanger des produits, à utiliser ou porter des produits dérivés. On a connu des phénomènes comme East Pack, les Pokémon, récemment <a
href="http//www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/lego-dans-la-cour-de-recre/" target="_blank">Lego Ninjago</a>. Aujourd&#8217;hui, <a
href="http://www.lagranderecre.fr" target="_blank">La Grande Récré</a> lancent les <a
href="http://www.crazitop.fr" target="_blank">CraziTop</a>.</p><p>La cour de récré est un pays qui a son langage. Et quel que soit le milieu social, ici on parle enfant. Ce vocabulaire obligé est un code qui évolue très vite. Certains enfants changeront de niveau de langage, parce qu’ils auront un bon apprentissage de lecture, parce que leurs parents leur auront demandé de parler différemment. On connaît &laquo;&nbsp;Chanmé&nbsp;&raquo;, reste de verlan pour « Méchant », qui signifie : extraordinaire, remarquable. &laquo;&nbsp;Bouffon&nbsp;&raquo; : étranger au groupe de copains, &laquo;&nbsp;Kiffer&nbsp;&raquo;: Aimer. &laquo;&nbsp;Mito&nbsp;&raquo; : Mensonge, action perverse, embrouille. Dérivé de mythomane. « Arrête tes mitos ».</p><p>Les jeux traditionnels de cours de récré, comme la marelle, le chat, sont remplacés par de nouveaux supports de jeux. Les marques ne s&#8217;y trompent pas: tout commence dans le fait de vouloir collectionner. Et, en rentrant, tous les prétextes sont bons pour aller en magasin!</p><p>CraziTop est vendu pour le moment en exclusivité dans tous les magasins La Grande Récré, entreprise familiale créée en 1977 par Maurice Grunberg et dirigée par Jean-Michel Grunberg. Elle appartient au groupe Ludendo. Elle favorise l’accueil et le choix des clients. Depuis sa création, La Grande Récré a maintenu une politique d’investissement. Résultat: le réseau de magasins s&#8217;est considérablement développé et les services à la clientèle sont nombreux. La Grande Récré compte <a
href="http://www.lagranderecre.fr" target="_blank">190 magasins</a> en France, et 13 implantations en Belgique, 7  au Maroc, 3  en Suisse et 2 en Espagne, avec une surface de 1000 m2 en moyenne. La Grande Récré bâtit une politique de conseil avec les &laquo;&nbsp;parents conseils&nbsp;&raquo;, spécialement formés à la compréhension de l&#8217;enfant.</p><p>Et au service de tous, présents en magasin.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.jeanjacquesurvoy.com/entreprise-economie/les-crazitop-dans-la-cour-de-la-grande-recre/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Etre ou ne pas être journaliste digital</title><link>http://www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/etre-ou-ne-pas-etre-journaliste-digital/</link> <comments>http://www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/etre-ou-ne-pas-etre-journaliste-digital/#comments</comments> <pubDate>Wed, 16 May 2012 09:45:04 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Jacques URVOY</dc:creator> <category><![CDATA[Internet]]></category> <category><![CDATA[Marketing]]></category> <category><![CDATA[cycle certifiant journaliste digital]]></category> <category><![CDATA[erwann gaucher]]></category> <category><![CDATA[formation écriture digitale]]></category> <category><![CDATA[formation écriture web]]></category> <category><![CDATA[formations stratégies]]></category> <category><![CDATA[gilles payet]]></category> <category><![CDATA[ipj]]></category> <category><![CDATA[jegoun]]></category> <category><![CDATA[laurent suply]]></category> <category><![CDATA[paris-dauphine]]></category> <category><![CDATA[pascal guénée]]></category> <category><![CDATA[styven charton]]></category> <category><![CDATA[styven charton la simple agence]]></category> <category><![CDATA[yann savidan]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.jeanjacquesurvoy.com/?p=2138</guid> <description><![CDATA[Appréhender la stratégie éditoriale intégrant les &#171;&#160;nouveaux médias&#160;&#187;, développer une stratégie de recherche de veille sur le web, optimiser les outils images, adapter les techniques d&#8217;écriture journalistique à une diffusion multicanal sur les nouveaux médias &#8230; voici quelques thèmes abordés lors du cycle certifiant &#171;&#160;Journaliste digital&#160;&#187;, organisé par IPJ, Institut Pratique du Journalisme Paris-Dauphine, et [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><em>Appréhender la stratégie éditoriale intégrant les &laquo;&nbsp;nouveaux médias&nbsp;&raquo;, développer une stratégie de recherche de veille sur le web, optimiser les outils images, adapter les techniques d&#8217;écriture journalistique à une diffusion multicanal sur les nouveaux médias &#8230; voici quelques thèmes abordés lors du cycle certifiant &laquo;&nbsp;Journaliste digital&nbsp;&raquo;, organisé par IPJ, Institut Pratique du Journalisme Paris-Dauphine, et Stratégies Academy. Au-delà d&#8217;un cycle certifiant, une nécessité.</em></p><p>L&#8217;intégration du digital au métier de journalisme, la maîtrise des outils multimédias pour enrichir le contenu éditorial, l&#8217;intégration dans le nouveau paysage média: un défi pour les journalistes et tous ceux qui n&#8217;ont pas pris le train en marche.<span
id="more-2138"></span></p><p>Le cycle, bien construit, propose de développer ses compétences et d&#8217;intégrer les nouvelles pratiques journalistiques. <a
href="http://www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/le-parisien-sera-digital/" target="_blank">Le Parisien</a>, qui m&#8217;avait invité avec mon associé  <a
href="http://www.styvencharton.com/" target="_blank">Styven Charton</a> lors du récent lancement des applications  leparisien.fr, avait bien anticipé cette nécessité nouvelle. Car n&#8217;est pas <a
href="http://www.yann-savidan.com/" target="_blank">Yann Savidan</a>, <a
href="http://plus.lefigaro.fr/page/laurent-suply" target="_blank">Laurent Suply</a> ou <a
href="http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?nr=772b2055dcfc8b7a5f17e7d3b761271b&amp;e12f84272a1bb07e9a3c1729bc6230b2_container_id=95251&amp;e12f84272a1bb07e9a3c1729bc6230b2_container_tid=146428" target="_blank">Gilles Payet </a>qui veut.</p><p>Les acteurs de ce cycle sont nombreux, et parmi eux <a
href="http://www.erwanngaucher.com " target="_blank">Erwann Gaucher</a>, que <a
href="http://www.jegoun.net" target="_blank">Jegoun</a> m&#8217;a encouragé à suivre sur Twitter, consultant pour France Télévisions et professeur à IPJ. Pascal Guénée, qui dirige IPJ depuis dix ans, et qui travaille au renforcement des enseignements nécessaires au métier de journaliste.</p><p><a
href="http://www.ipj.eu" target="_blank">IPJ</a> est le pôle Journalisme de l&#8217;Université Paris-Dauphine. A  <a
href="http://www.lasimpleagence.com/nouvelles-valeurs-de-marque-evolutions-graphiques/" target="_blank">La simple agence</a>, nous avons fait évolué son identité visuelle suite à un audit sur les valeurs du journalisme.</p><p>Si, si. Le journalisme a encore des valeurs.</p><p>Pour assister au cycle certifiant &laquo;&nbsp;Journaliste digital&nbsp;&raquo;, contactez <a
href="http://www.strategies.fr/emploi-formation/formations-conferences-strategies/" target="_blank">Stratégies Adacemy</a> (téléphone: 01 46 29 23 81, Service clients des formations chez Stratégies)</p><p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/etre-ou-ne-pas-etre-journaliste-digital/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Le marketing et l&#8217;enfant</title><link>http://www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/le-marketing-et-lenfant/</link> <comments>http://www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/le-marketing-et-lenfant/#comments</comments> <pubDate>Fri, 11 May 2012 17:51:30 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Jacques URVOY</dc:creator> <category><![CDATA[Marketing]]></category> <category><![CDATA[enfant marketing]]></category> <category><![CDATA[grandir]]></category> <category><![CDATA[Kellogg's]]></category> <category><![CDATA[la grande récré]]></category> <category><![CDATA[lego]]></category> <category><![CDATA[ludendo]]></category> <category><![CDATA[marché enfants]]></category> <category><![CDATA[marketing de l'enfant]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.jeanjacquesurvoy.com/?p=2133</guid> <description><![CDATA[Dans un très récent article du Nouvel Economiste, on me demande un point sur le marketing et les enfants. En effet, La simple agence dispose d&#8217;une expertise enfants particulière, en travaillant notamment pour Lego et La Grande Récré. Extrait. Les marchés enfants sont difficiles car la cible enfant est par essence versatile. Leur curiosité exacerbée [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un très récent article du Nouvel Economiste, on me demande un point sur le marketing et les enfants. En effet, La simple agence dispose d&#8217;une expertise enfants particulière, en travaillant notamment pour Lego et La Grande Récré. Extrait.<br
/> <em></em></p><p><em>Les marchés enfants sont difficiles car la cible enfant est par essence versatile. Leur curiosité exacerbée fait que si une autre marque parvient à les séduire avec un nouveau produit, ils iront vite vérifier si l’herbe y est bien plus verte. En revanche, si l’enfant est déçu par une marque ou un produit, il n’hésitera pas à manifester son mécontentement. Et il ne fera pas demi-tour. “Ce n’est pas dans l’intérêt d’une marque d’embobiner l’enfant et de lui vendre du vraisemblable plutôt que du vrai. Si l’enfant s’aperçoit qu’il est manipulé par une marque, il l’abandonnera immédiatement et ne reviendra pas. C’est radical !”, observe  Jean-Jacques Urvoy.</em></p><p><em>Selon lui, considérer l’enfant comme un être faible et sensible, voire imbécile est une grave erreur, “il n’y a rien de pire que des campagnes pour enfants qui font “jeunes” mais réalisées par des vieux ! Avant, la campagne “Prince” de Lu était réalisée par des vieux pour les enfants, maintenant c’est un film d’enfant pour les enfants.” Les faux pas entraîneront une déception chez l’enfant qui se détournera de la marque et ne reviendra pas car ce qu’il veut avant tout c’est… grandir ! <span
id="more-2133"></span></em></p><p><em>Ce “phénomène aspirationnel” fait que l’enfant se projette toujours dans un âge plus grand. Certaines marques comme Kellogg’s l’ont d’ailleurs bien compris et misent sur un chaînage des produits étudié pour proposer des céréales pour à peu près tous les âges et toutes les tribus. L’objectif : fidéliser sur le long terme.</em></p><p><em>Même constat dans l’univers du jouet. “L’enfant, lorsqu’il reste chez lui, pratique, seul ou avec ses copains ou parents, cinq marques différentes auxquelles il consacre entre un quart d’heure et une demi-heure. Au bout d’une demi-heure, il arrête de jouer”, explique Jean-Jacques Urvoy. Pour prolonger ce temps de jeu, Lego a lancé Lego Games qui permet à l’enfant de pouvoir continuer à jouer une fois sa construction achevée.</em></p><p><em>Autrefois, les cadeaux bonus dans les boîtes de céréales suffisaient à créer du lien entre une marque et sa cible. Aujourd’hui, exit l’effet gadget qui ne fait plus d’effet du tout. Pire, qui gadgétise la marque à l’heure où les discours autour de l’écologie et du développement durable touchent aussi et surtout les enfants. Has been le gadget, place à Internet pour créer le lien. Nouveau lieu de rencontre, il redéfinit les contours de la relation entre la marque et sa cible : au-delà du produit, l’enfant va pourvoir jouer en ligne et pourquoi pas avec d’autres amis, eux aussi connectés.</em></p><p><em>“Aujourd’hui, on se socialise online, via notamment une activité baptisée “hanging out” : traîner en ligne avec ses copains, analyse Inès de la Ville. Evidement cet espace n’est pas perçu par les enfants comme un espace commercial, mais en produisant du contenu, en discutant entre eux, les enfants produisent sans le savoir des informations qui seront analysées par des moteurs, lesquels leur adresseront la publicité qui correspond le mieux à leurs centres d’intérêt.”</em></p><p><em>Ce contact entre <a
href="http://www.lasimpleagence.com" target="_blank">l’enfant et le numérique</a> se fait de plus en plus tôt et pourrait, demain, représenter une frontière importante pour segmenter davantage cette cible, comme l’explique Jean-Jacques Urvoy, “au même titre qu’il y avait le marqueur de la lecture avec l’entrée au CP, on pourra bientôt parler de marqueur numérique ou digital qui va intervenir dès 4 ans, car ils peuvent toucher une tablette ou les boutons d’un ordinateur”.</em></p><p><em>Un marché gigantesque est à saisir : celui du livre numérique qui se fraye, petit à petit, un chemin vers l’enfant. Pourtant, selon un article du New York Times daté de novembre dernier, les parents adeptes du livre numérique n’en veulent pas pour leurs enfants. Car un écran ne remplacera jamais les sensations produites par le fait de tourner les pages d’un livre, de se familiariser avec les couleurs et les textures. Car “lire c’est aussi toucher le monde”…</em></p><p><em>Livre numérique avant de savoir lire, mais aussi télévision, revues, Internet : les supports ne manquent pas pour établir le contact avec l’enfant. Et pour toucher la cible délicate des adolescents, certaines marques essayent de créer un univers à part. Créer un rendez-vous. Mac Do leur lance “Venez comme vous êtes”, tandis que Renault les séduit en misant sur une action marketing avec les Sims 3 : les joueurs peuvent ainsi télécharger la future gamme de véhicules électriques Renault (Twizy Z.E. Concept) dans le célèbre jeu vidéo, le but étant de réduire la consommation électrique hebdomadaire de la famille virtuelle du joueur.</em></p><p>Pour approfondir les relations entre les marques et les enfants, contactez <a
href="http://www.urvoyconseil.com/186/urvoy-kids.html" target="_blank">Urvoy Kids,</a> le pôle enfants d&#8217;Urvoy Conseil, ou <a
href="http://www.lasimpleagence.com" target="_blank">La simple agence</a>.</p><p>Extrait du <a
href="http://www.lenouveleconomiste.fr" target="_blank">Nouvel Economiste</a></p><h6><em>Photo © electriceye &#8211; Fotolia.com</em></h6> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/le-marketing-et-lenfant/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Ma concierge s&#8217;appelle Justine Bieber</title><link>http://www.jeanjacquesurvoy.com/le-monde-tel-quil-va/ma-concierge-sappelle-justine-bieber/</link> <comments>http://www.jeanjacquesurvoy.com/le-monde-tel-quil-va/ma-concierge-sappelle-justine-bieber/#comments</comments> <pubDate>Fri, 11 May 2012 11:22:35 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Jacques URVOY</dc:creator> <category><![CDATA[Le Monde tel qu'il va]]></category> <category><![CDATA[divorce justin bieber]]></category> <category><![CDATA[justin bieber]]></category> <category><![CDATA[mariage justin bieber]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.jeanjacquesurvoy.com/?p=2127</guid> <description><![CDATA[C&#8217;est terrible. Ma concierge s&#8217;appelle Justine Bieber. C&#8217;est presque comme Justin Bieber, le n°1 en googlisation mondiale. Résultat: quand ma concierge essaie de se mettre devant un ordinateur, qu&#8217;elle entre son nom, elle tombe sur plusieurs pages consacré à Justin Bieber. Moi c&#8217;est pareil: quand j&#8217;entre &#171;&#160;urvoy&#160;&#187;, il y a toujours un &#171;&#160;urvoy&#160;&#187; , spécialiste [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><em>C&#8217;est terrible. Ma concierge s&#8217;appelle Justine Bieber. C&#8217;est presque comme Justin Bieber, le n°1 en googlisation mondiale. Résultat: quand ma concierge essaie de se mettre devant un ordinateur, qu&#8217;elle entre son nom, elle tombe sur plusieurs pages consacré à Justin Bieber. Moi c&#8217;est pareil: quand j&#8217;entre &laquo;&nbsp;urvoy&nbsp;&raquo;, il y a toujours un &laquo;&nbsp;urvoy&nbsp;&raquo; , spécialiste de l&#8217;assainissement durable, devant moi. Mais que devient notre Justin Bieber?</em></p><p>On me dit dans des commentaires de ce blog, ou de facebook, qu&#8217;il divorce! L&#8217;auteur a dû confondre avec ce concert de Cincinnati : Justin Bieber s&#8217;est effondré en pleurs. Motif sur  Twitter : « Le divorce de mes parents a été l’un des moments les plus durs de ma vie (…) Les enfants qui ont vu ses parents se séparer n&#8217;y sont pour rien ». Ouiiinn! <span
id="more-2127"></span>Ce serait donc ses parents et pas lui. Pourtant, il vit avec Selena Gomez, née en 1992 à New York City. Elle est une mini-bimbo pur jus lancée par Disney. Elle fait la une des magazines people et on la dit musicienne parce qu&#8217;on lui a créé un groupe:  Selena Gomez &amp; The Scene. Sinon, elle joue dans des films americains inexportables. Moi, je crois qu&#8217;il est marié secrètement . Et qu&#8217;aussitôt il va divorcer. Ah!&#8230;. Cela encouragerait l&#8217;influence de ce blog. Un effort, Justin Bieber!</p><p>Voilà, c&#8217;était ma rubrique bi-annuelle sur Justin Bieber se marie, ou <a
href="http://www.justinbieber.fr" target="_blank">Justin Bieber</a> divorce, au choix.  Je vais gagner en visiteurs uniques. C&#8217;est bien le digital!</p><p>Bon, ma concierge m&#8217;appelle&#8230;</p><h6><em>Photo©Getty, site Justin Bieber</em></h6> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.jeanjacquesurvoy.com/le-monde-tel-quil-va/ma-concierge-sappelle-justine-bieber/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Le Street Art, plus populaire que jamais</title><link>http://www.jeanjacquesurvoy.com/art-culture/2112/</link> <comments>http://www.jeanjacquesurvoy.com/art-culture/2112/#comments</comments> <pubDate>Wed, 09 May 2012 19:17:13 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Jacques URVOY</dc:creator> <category><![CDATA[Art - Culture]]></category> <category><![CDATA[basquiat]]></category> <category><![CDATA[batlik]]></category> <category><![CDATA[exposition fontainebleau]]></category> <category><![CDATA[galerie 17]]></category> <category><![CDATA[jerome mesnager]]></category> <category><![CDATA[street art]]></category> <category><![CDATA[the radiant child]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.jeanjacquesurvoy.com/?p=2112</guid> <description><![CDATA[Le Street Art, dont nous avons parlé ici au travers d&#8217;articles consacrés à Basquiat, Mesnager,  et à des expositions diverses, a le vent en poupe. Faut-il y avoir une corrélation entre les courants populaires ou populistes issus de l&#8217;élection présidentielle? En tout cas, cet art-là est un cri, une révolte. Les marques s&#8217;en emparent. Les [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><em>Le Street Art, dont nous avons parlé ici au travers d&#8217;articles consacrés à Basquiat, Mesnager,  et à des expositions diverses, a le vent en poupe. Faut-il y avoir une corrélation entre les courants populaires ou populistes issus de l&#8217;élection présidentielle? En tout cas, cet art-là est un cri, une révolte. Les marques s&#8217;en emparent. Les CD aussi, comme le packaging d&#8217;un CD de Batlik.</em></p><p>Aujourd&#8217;hui, la galerie 17.Arts, à Fontainebleau, a pour ambition de faire rayonner le Street Art de façon accessible et attractive: une exposition de deux mois y est prévue. Objectif: attirer un large public. C&#8217;est que le Street Art est accessible, et culturellement plus compréhensible par les formes et les couleurs.<span
id="more-2112"></span></p><p>Au cours de ces deux mois sont prévus des concours, des jeux, des customisations d&#8217;objets, un espace vidéo, des concerts, des séances de body painting, etc. Le public est donc fortement sollicité., sur ces 160 m2, en plein cœur de Fontainebleau.</p><p>Vernissage public: samedi 12 mai. Clôture: samedi 30 juin.</p><p>Contact: Simon Debien, 06 79 82 30 16, simon.debien@gmail.comJe ne peux conclure ici sans évoquer</p><p>Galerie 17.Arts<br
/> 17 rue Paul Séramy<br
/> 77300 Fontainebleau<br
/> www.facebook.com/StreetArtsInFontainebleau  galerie17pointarts@gmail.com</p><p>Photo de la vignette: ©Galerie 17.Arts</p><p>Juste une autre photo: celle d&#8217;un CD de Batlik, portant un tag réalisé en une nuit, quelque part près de Charenton.</p><p><a
href="http://www.jeanjacquesurvoy.com/wp-content/uploads/2012/05/batlik.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-2113" title="batlik" src="http://www.jeanjacquesurvoy.com/wp-content/uploads/2012/05/batlik.jpg" alt="" width="600" height="600" /></a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.jeanjacquesurvoy.com/art-culture/2112/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Flanby, la renaissance de la marque</title><link>http://www.jeanjacquesurvoy.com/art-culture/flanby-la-renaissance-de-la-marque/</link> <comments>http://www.jeanjacquesurvoy.com/art-culture/flanby-la-renaissance-de-la-marque/#comments</comments> <pubDate>Tue, 08 May 2012 17:04:19 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Jacques URVOY</dc:creator> <category><![CDATA[Art - Culture]]></category> <category><![CDATA[Design - Communication]]></category> <category><![CDATA[démoulage]]></category> <category><![CDATA[flamby]]></category> <category><![CDATA[flan]]></category> <category><![CDATA[flanby]]></category> <category><![CDATA[françois hollande]]></category> <category><![CDATA[gobage]]></category> <category><![CDATA[gober]]></category> <category><![CDATA[hollande]]></category> <category><![CDATA[Nestlé]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.jeanjacquesurvoy.com/?p=2105</guid> <description><![CDATA[Je soupçonne l&#8217;association Lactalis-Nestlé Produits frais d&#8217;avoir sponsorisé François Hollande dans sa campagne. Depuis plus de cinq ans, il le surnomme Flanby (avec un n, c&#8217;est une exception de la langue française). Et ça marche, puisque les ventes semblent bien se porter. Pour les prochaine présidentielles, qui va-t-on nommer Manufrance, Lip ou Dany? Flanby a [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><em>Je soupçonne l&#8217;association </em>Lactalis-Nestlé Produits frais<em> d&#8217;avoir sponsorisé François Hollande dans sa campagne. Depuis plus de cinq ans, il le surnomme Flanby (avec un n, c&#8217;est une exception de la langue française). Et ça marche, puisque les ventes semblent bien se porter. Pour les prochaine présidentielles, qui va-t-on nommer Manufrance, Lip ou Dany?</em></p><p>Flanby a tout d&#8217;une marque de légende. Si le fait de nommer le nouveau président Flanby était une critique (je sais qui a commencé, j&#8217;ai les noms), c&#8217;est  loupé. En effet, c&#8217;est l&#8217;un des premiers entremets à être conditionné dans un pot en plastique. L&#8217;innovation, la vraie, a payé dès le lancement. Dans Flanby, il y a &laquo;&nbsp;flan&nbsp;&raquo;. Or, un flan est très protecteur, rassurant, il nous rappelle l&#8217;enfance. Sucré, moelleux, il a toute une légende, puisque ses origines remontent au Moyen Age, dans un traité datant de 1306. <span
id="more-2105"></span></p><p>Nous aimons le flan parce qu&#8217;il est presque comme l&#8217;eau ou l&#8217;huile: il est difficile d&#8217;en modifier le fondant et la vanille. Le Flanby semble flasque (en anglais, flabby signifie flasque). C&#8217;est ce qui lui donne une magie. Mais ce n&#8217;est pas tout: le <a
href="http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/packaging-9782212552676" target="_blank">packaging </a>a une languette, qu&#8217;on connaît tous. Au départ, elle faisait partie du moule en plastique, mais un méchant ingénieur spécialiste en analyse de la valeur l&#8217;a remplacée par une languette en aluminium. Heureusement qu&#8217;il n&#8217;y avait pas les réseaux sociaux à l&#8217;époque sinon la marque aurait reculé.</p><p>Le démoulage du Flanby est un art. Il faut que le produit conserve sa majesté. Le plus souvent, on le démoule dans une assiette, mais il existe l&#8217;association des gobeurs de Flanby (si, si, cliquez <a
href="http://www.gobage.com" target="_blank">ici</a>) dont les membres s&#8217;entraînent tous les jours. Paraît qu&#8217;il y a un bruit caractéristique, le bruit du Flanby qu&#8217;on gobe.</p><p>Attention au caramel!</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.jeanjacquesurvoy.com/art-culture/flanby-la-renaissance-de-la-marque/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Facebook: près de 900 fans pour La simple agence!</title><link>http://www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/facebook-deja-600-fans-pour-la-simple-agence/</link> <comments>http://www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/facebook-deja-600-fans-pour-la-simple-agence/#comments</comments> <pubDate>Tue, 08 May 2012 05:24:20 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Jacques URVOY</dc:creator> <category><![CDATA[Internet]]></category> <category><![CDATA[Marketing]]></category> <category><![CDATA[blog]]></category> <category><![CDATA[communauté facebook]]></category> <category><![CDATA[facebook]]></category> <category><![CDATA[fan]]></category> <category><![CDATA[fan facebook]]></category> <category><![CDATA[jeu-concours]]></category> <category><![CDATA[La simple agence]]></category> <category><![CDATA[recrutement de fans]]></category> <category><![CDATA[site]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.jeanjacquesurvoy.com/?p=2071</guid> <description><![CDATA[La simple agence a presque 900 fans Facebook. Moins qu&#8217;une grande agence où j&#8217;ai travaillé.  Et la taille n’est pas la même. Le travail dans les réseaux sociaux fait la différence. Cela demande un peu de temps pour retrouver et rassembler des amis qui aiment l’agence, qui pourraient retravailler avec. Préalable : faire savoir que la [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><em><a
href="http://www.lasimpleagence.com" target="_blank">La simple agence</a> a presque 900 fans Facebook. Moins qu&#8217;une grande agence où j&#8217;ai travaillé.  Et la taille n’est pas la même. Le travail dans les réseaux sociaux fait la différence. Cela demande un peu de temps pour retrouver et rassembler des amis qui aiment l’agence, qui pourraient retravailler avec. Préalable : faire savoir que la page existe, via une newsletter par exemple, et faire en sorte de guider chacun sur la page. Pour le faire savoir, un jeu-concours est organisé, moins sérieux que le ton institutionnel de l’agence. Et première étape : faire en sorte que la page soit vraiment attractive.</em></p><p>La page doit en effet vivre. Elle doit être alimentée régulièrement avec un contenu de qualité. Ainsi, si elle est vraiment attractive, elle fera revenir ses cibles. Pour la simple agence, nous savons que des prospects la visitent régulièrement, des clients aussi, et des étudiants d’Ecole de commerce ou de communication, futurs talents.<span
id="more-2071"></span></p><p>On ne clique pas sur une page Facebook si celle-ci est mal présentée ou ne reflète pas votre activité. La page doit être désirable, comme une annonce publicitaire. Elle doit comporter des textes de fond, ou des liens vers des blogs associés qui en propose. L’interactivité entre membres de la communauté est essentielle. Les photos, les vidéos sont les bienvenues.</p><p>La promotion de la page peut être assurée via les pages facebook personnelles des personnes-clés de l’entreprise, véritables ambassadeurs de la marque. Via Twitter également. Le  pictogramme Facebook doit être évidemment visible sur les sites et les blogs de l’entreprise pour encourager le cliquage. Il faut éviter cependant les opérations lourdes et récurrentes.</p><p>La signature des mails des collaborateurs de l’entreprise peut inclure l’adresse de la page, sur plusieurs périodes dans l’année. La signature des mails, en général négligée, doit changer plusieurs fois par an, en alternant les adresses Internet (site, blog, page Facebook, Google+, etc.) et en délivrant de l’information.</p><p>Pour gérer au mieux votre page Facebook, contactez <a
href="http://www.lasimpleagence.com" target="_blank">La simple agence</a>.</p><p>A vous de jouer !</p><p>&nbsp;</p><p>Pour devenir membre de la communauté de La simple agence, cliquez sur « J’aime » à l’adresse suivante : <a
href="http://www.facebook.com/lasimpleagence">http://www.facebook.com/lasimpleagence</a></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.jeanjacquesurvoy.com/marketing/facebook-deja-600-fans-pour-la-simple-agence/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Nous sommes tous des héros</title><link>http://www.jeanjacquesurvoy.com/histoires-humaines/nous-sommes-tous-des-heros/</link> <comments>http://www.jeanjacquesurvoy.com/histoires-humaines/nous-sommes-tous-des-heros/#comments</comments> <pubDate>Sun, 06 May 2012 08:45:13 +0000</pubDate> <dc:creator>Jean-Jacques URVOY</dc:creator> <category><![CDATA[Histoires humaines]]></category> <category><![CDATA[création]]></category> <category><![CDATA[design]]></category> <category><![CDATA[enfant]]></category> <category><![CDATA[Héros]]></category> <category><![CDATA[marque]]></category> <category><![CDATA[mythe]]></category> <category><![CDATA[quête]]></category> <category><![CDATA[tintin]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.jeanjacquesurvoy.com/?p=366</guid> <description><![CDATA[Les marques, les hommes en entreprise, et nous dans la vie de tous les jours sommes tous des héros, mot assez pratique auquel on se raccroche quand les repères s’effacent. Mais qu’est-ce qu’un héros ? Je passe vite sur l’origine du mot, qui vient du latin et du grec « heros » (c’est le même mot) qui signifie [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: left;"><em>Les marques, les hommes en entreprise, et nous dans la vie de tous les jours sommes tous des héros, mot assez pratique auquel on se raccroche quand les repères s’effacent. Mais qu’est-ce qu’un héros ?</em></p><p
style="text-align: left;">Je passe vite sur l’origine du mot, qui vient du latin et du grec « heros » (c’est le même mot) qui signifie « demi-dieu de la mythologie ». On voit donc qu’à l’origine, il désigne un personnage surnaturel, intermédiaire entre les dieux et les hommes. Dès le XVIème siècle, en France, apparaît le sens de « homme supérieur, qui se distingue par ses exploits ». Au XVIIème siècle le mot apparaît au sens de « personnage principal pour une œuvre littéraire », et de « personnage qui vit des aventures extraordinaires ».</p><p
style="text-align: left;">Mes héros ou héroïnes d’enfant ou de jeune adulte avaient des destins remarquables. Souvent partis de rien ou partis de tout, décédés ou vivants, ils accomplissaient un parcours qui les élevaient ou élevaient les autres. Mes héros m’ont construit, même si certains m’ont trompé. Ils s’appelaient  pêle-mêle le Capitaine Troy, Voltaire, Rahan, Jaurès, Platini, Bonaparte, Che Guevara, Jim Phelps dans Mission impossible, Mitterrand, Mick Jagger, Tintin, l’aviateur Tanguy, Françoise Giroud — allez savoir pourquoi —, Albert Schweitzer, Mata-Hari, James Bond,… et Napoléon même, avant que Malraux déclare : « Qu’aurait été Napoléon si les camps de concentration avaient alors existé ? ».</p><p
style="text-align: left;">C’est plus quand on est jeune qu’on admire un héros, parce qu’on s’arrête souvent, naïvement, à l’image. Adulte, aduler une personne devient factieux, un début, parfois, d’aliénation. On régresse parfois à admirer des héros lorsqu’on est adulte, on progresse souvent lorsqu’on est enfant.</p><p
style="text-align: left;">Alors, qu’est-ce qui fait un « héros » ?</p><p
style="text-align: left;"><span
id="more-366"></span></p><p
style="text-align: left;">Tous les héros ont une <span
style="text-decoration: underline;">quête noble</span>. Les quêtes mauvaises (posséder le monde, anéantir les villes) sont assumées par les anti-héros, les amis du mal, comme Olrik, dans Blake&amp;Mortimer &#8230; La quête des héros peut être un trésor, la justice sociale, la vérité, un coupable, un ennemi. Les héros sont de condition initiale souvent modeste et sont poussés à quitter leur milieu pour aller accomplir un exploit. Tous vont utiliser leur pouvoir, naturel ou surnaturel, leur talent, leur force pour triompher d&#8217;un ennemi, d’un compétiteur, ou d’un adversaire politique. Le héros, lors de cette quête, voyage. <span
style="text-decoration: underline;">Le voyage</span>, le cheminement, parfait sa connaissance et permet la découverte : James Bond vit entre Bali et Rio, Mick Jagger entre les Philippines et Tours, Platini , parti de  Saint-Etienne, devient le patron du football européen.Le héros est géographiquement <span
style="text-decoration: underline;">universel</span>. S’il ne voyage pas lui-même, ce sont ses idées qui deviennent universelles, comme celles des philosophes des Lumières. Le héros philosophique ne peut d’ailleurs voyager, cheminer qu’en lui-même, il se maîtrise par l’esprit, par la connaissance de lui-même. Il est sage, parfois « jedi ». C’est le <span
style="text-decoration: underline;">voyage intérieur</span> du héros.</p><p
style="text-align: left;">A la notion de héros est liée celle d’<span
style="text-decoration: underline;">exploit</span> individuel, mais dans <span
style="text-decoration: underline;">l&#8217;intérêt de tous</span>. Il est prêt  parfois au sacrifice de lui-même. Les Dieux ou le peuple sont souvent avec lui et l&#8217;aident à accomplir son exploit. Une fois l&#8217;ennemi anéanti, le héros revient souvent à ses origines (son village, sa tribu, sa ville, sa famille politique, sa planète,…) où il est reconnu et acclamé, il est reconnu par le groupe. C’est le <span
style="text-decoration: underline;">retour du héros</span>, la reconnaissance par le groupe: on a tous en tête les bleus sur les Champs-Elysées, les astronautes sous les confettis de la 5<sup>ème</sup> avenue, Tintin à la gare du Midi, à Bruxelles. Le héros se déjoue souvent des pièges ou des mauvaises passes. Il meurt et renaît. C’est un <span
style="text-decoration: underline;">homme d’initiation</span>, il accomplit sa mission par étapes successives. Le compteur se bloque à 007, 7 secondes avant la fin de l’apocalypse, et James Bond repart vers une autre étape de la quête. Les 7 boules de cristal servent de chemin à l’aventure de Tintin.</p><p
style="text-align: left;">Les héros sont conscients de leur pouvoir. Ils l’aiment, même, mais ils en font bon usage. Un vrai héros n’aliène personne. Don Quichotte, avant d’aller courir le monde pour faire le chevalier, manipule Sancho Pança. Des hommes politiques, des hommes d’entreprise, manipulent leur entourage, et les médias par des projets, des pactes, des revirements, par soif de pouvoir et de célébrité. Le vrai héros, lui, ne fait peur à personne.</p><p
style="text-align: left;"><p
style="text-align: left;"><strong>Le mythe du héros</strong></p><p
style="text-align: left;">Joseph Campbell (décédé en 1987) américain spécialiste de la mythologie, a écrit beaucoup sur le mythe du héros, dont : « The herœs with a thousand faces ». George  Lucas s’en est inspiré pour La Guerre des Etoiles. De la Guerre des Etoiles, il dit : &laquo;&nbsp;J&#8217;ai d&#8217;abord essayé d&#8217;adapter certains grands principes de la mythologie à mon histoire. Comme cela ne fonctionnait pas, j&#8217;ai (…) écrit une autre histoire. J&#8217;ai découvert, (…) que tous les principes que j’appliquais étaient tous présents. Je les avais tous utilisés inconsciemment, tellement j’étais immergé dans ces principes (…) »</p><p
style="text-align: left;">Campbell nous adresse un message : &laquo;&nbsp;Et qui plus est, nous n&#8217;avons pas à risquer seul l&#8217;aventure, car les héros de tous les temps l&#8217;ont vécue avant nous. Le labyrinthe est même parfaitement connu. Nous n&#8217;avons donc qu&#8217;à suivre le sentier du héros et là où nous avons cru trouver l&#8217;horreur, nous allons trouver un dieu. Là où nous avons cru tuer l&#8217;ennemi à l&#8217;extérieur de nous, nous allons tuer l&#8217;ennemi qui est en nous. Là où nous avons cru aller vers le monde, nous allons au contraire parvenir au centre de notre propre vie. Et là où nous avons cru être seul, nous serons avec le monde entier&#8230;&nbsp;&raquo; Du point de vue de la structure, tous les mythes racontent la même histoire. Il s&#8217;agit toujours, en somme, du périple du héros dans le temps de sa vie qui se déroule en trois étapes:</p><p
style="text-align: left;">1) le départ</p><p
style="text-align: left;">2) l&#8217;initiation (l&#8217;épreuve, la confrontation avec la mort)</p><p
style="text-align: left;">3) le retour</p><p
style="text-align: left;">Carl Jung s&#8217;intéressait beaucoup à la mythologie. Il a eu une grande influence sur Campbell. Il fixe trois étapes dans le mythe du héros : l&#8217;une ascendante et l&#8217;autre descendante, qui sont « comme les deux flancs d&#8217;une montagne », avec, entre les deux, au sommet de la montagne, la transition du milieu de la vie. Soit :</p><p
style="text-align: left;"><em>Le départ</em>. De la naissance à vers 40 ans, c&#8217;est la phase de la jeunesse. Dans cett première moitié de vie, on doit réaliser l&#8217;adaptation au monde extérieur, se faire reconnaître socialement, former un couple, avoir des enfants, élargir son champ d’expérience. L&#8217;objet de cette phase est de réussir dans la vie.</p><p
style="text-align: left;"><em>L&#8217;initiation</em>. Entre 35 et 45 ans se situe la transition du milieu de la vie, qui est souvent vécue comme une crise au sens du grec krisis qui veut dire choix : c&#8217;est dans ce sens qu&#8217;on doit l&#8217;entendre.</p><p
style="text-align: left;"><em>Le retour</em>. Depuis le milieu de la vie, jusqu&#8217;à la phase de la maturité. Dans la seconde moitié de la vie, ça peut être le déclin, mais aussi l&#8217;approfondissement, afin de découvrir son monde intérieur.</p><p
style="text-align: left;"><p
style="text-align: left;"><strong>Le héros dans la bande dessinée.</strong></p><p
style="text-align: left;">Steven Spielberg, comparse de George Lucas en matière de grands héros holywwodien,, qui a racheté l’ensemble des droits d’adaptation d’Hergé au cinéma, l’a compris depuis longtemps : le héros holywoodien n’est plus forcément musclé et biscoto. Il est naïf : c’est le cas d’Indiana Jones, alias Tintin, qui, concentré dans sa discipline à l’Université, quitte son entourage pour vivre des aventuresLes héros naïfs tendent à remplacer les héros machos d’hier. C’est un constat. Comme le dit l’hebdomadaire Marianne dans un récent numéro de mai, « l’innocence est une autre facette de l’héroïsme ». La bande dessinée, la première, l’a compris. Le héros, dans cette bande dessinée, apparaît aux Etats-Unis, avant le cinéma. Puis il conquiert le monde entier. Dans les années 20 naissent aux USA Tarzan, Flash Gordon, Batman, Mickey, Superman, lequel bat récemment le record d’entrées au cinéma  avec Superman 3. En France : Les Pieds Nickelés, Zig et Puce et surtout  Tintin.</p><p
style="text-align: left;">En Europe, dès 1945, la bande dessinée prend son essor grâce aux magazines comme Tintin, Spirou, Vaillant… en Belgique et en France. On constate l’explosion de séries : Buck Danny, Lucky Luke, Blake et Mortimer, Alix. Puis elle se tourne vers un public plus adulte. En Europe, mon vieux journal Pilote  impose ce nouveau style avec des séries  mythiques comme Astérix et des auteurs tels que Goscinny, Charlier, Giraud, Greg, Brétecher, Mandryka, Gotlib… Plus tard, des séries peut-être moins faciles d’accès font leur apparition avec Bilal, Mœbius, Christin, Bourgeon, Juilliard, Boucq, Tardi, Pratt, … dans: Hara-Kiri, Métal Hurlant, Fluide Glacial, Charlie Mensuel, mais également (A suivre), Circus, Vécu…</p><p
style="text-align: left;"><p
style="text-align: left;"><strong>Mais qui sont les vrais héros dans la vie ?</strong></p><p
style="text-align: left;">A tous ceux là qui, au fond d’eux-mêmes, œuvrent pour eux-mêmes et leur reconnaissance et non pas pour la collectivité, je préfère les héros de papier, comme Tintin, Corto Maltese, Astérix ou Isabelle des Passagers du Vent. Comme Roland, héros épique, comme Rodrigue, héros tragique, comme Julien Sorel, héros romantique, en proie au doute et à la souffrance. Je préfère surtout les héros de la vie, les héros du quotidien qu’on ne connaît pas et qui, pourtant, dans l’indifférence, loin des honneurs, des médailles et des postes, honorent l’humanité. Je préfère ces inconnus ou un peu connus comme  le Professeur Saillant, ce philosophe qu&#8217;est Robert Misrahi et qui m&#8217;a donné de vraies leçons de bonheur. Je préfère ce résistant oublié rencontré récemment,  ces hommes des camps, ces mères de famille du Nord. Pirandello, dans « La volupté de l’Honneur », disait : « Il est plus facile d’être héros qu’honnête homme. Héros, nous pouvons l’être une fois par hasard. Honnête homme, il faut l’être toujours »</p><p
style="text-align: left;">Les mythes font référence à des valeurs éternelles. À l’heure actuelle, nous sommes trop engagés dans l&#8217;action en fonction de valeurs matérielles, extérieures à notre nature profonde . Nous vivons dans l&#8217;inconscience de nous-mêmes, au point de perdre de vue notre dimension intérieure et, comme le dit Campbell, &laquo;&nbsp;l&#8217;émerveillement associé à la conscience d&#8217;être vivant.&nbsp;&raquo; Les mythes décrivent le cheminement du héros à travers des aventures, comme autant d&#8217;étapes, de stades de sa transformation. Ils décrivent les épreuves qu&#8217;il doit traverser, comme autant de rites initiatiques qui lui permettent de passer d&#8217;un stade à l&#8217;autre, chaque stade représentant une étape vers sa quête de vérité.</p><p
style="text-align: left;">Il nous faut trouver la dimension sacrée du temps et de faire de notre évolution une véritable exploration philosophique et spirituelle :  &laquo;&nbsp;Un héros s&#8217;aventure hors du monde de la vie habituelle et pénètre dans un lieu de merveilles surnaturelles; il y affronte des forces fabuleuses et remporte une victoire décisive; puis le héros revient de cette aventure mystérieuse, doté du pouvoir de dispenser les bienfaits à l&#8217;homme.&nbsp;&raquo;</p><p
style="text-align: left;">Voilà le vrai héros.</p><p
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style="text-align: left;"> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.jeanjacquesurvoy.com/histoires-humaines/nous-sommes-tous-des-heros/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> </channel> </rss>
